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Les Anecdotes locales

Publié par Informatic

 Le chat et le tabac

En 1940, un groupe d'Anamites vivaient à Montclus. Ils travaillaient à la culture du tabac .Le bruit courait que ces personnes mangeaient du chat et que pour s'en procurer, elles acceptaient d'échanger du tabac . 

Un homme d'Issirac eut besoin de tabac. Il attrapa le chat de sa mère, le mit en sac et descendit dans la vallée pour procéder au troc . A Montclus , le groupe refusa son chat , il y en avait une dizaine dans des cages, et de plus ils n'avaient plus de tabac .

Notre malchanceux jeta le sac et son contenu dans la Cèze , il s’arrêta à la taverne. Il reprit le chemin de la maison, ivre, il criait sa colère , sa peur de la réaction de sa mère et racontait son malheur à qui croisait son chemin. Arrivé à la maison, il se prépara aux lamentations de sa mère qui depuis le matin devait chercher le chat. Quelle ne fut pas sa surprise de voir sur la table de la cuisine le chat trempé recevoir les soins de la maîtresse.!!!

L'histoire ne dit pas quelle fut la réaction de cette femme, quand elle apprit les agissements de son fils.

Témoignage local  

 

 Découverte de l’aven d’Orgnac

Depuis toujours les villageois utilisaient ce trou comme charnier. Ils y jetaient les animaux morts. De nombreux curieux voulaient savoir ce que ce vide cachait.  Avant Robert De Joly, un Vallonnais y est descendu.

Un témoin raconte qu’il a usé de son influence pour être le premier à descendre. Équipé d’une corde de charrette , il se lance dans le vide, mais la corde est trop courte et il n’atteint pas le sol, il alerte de la dangerosité de ce puits très profond, il se montre très convaincant et plus personne ne se risque à l’aventure.

A l’arrivée de Robert De Joly, les gens tentent de le dissuader d’ explorer le Bertras. Il s’y rend avec l’abbé Glory et d’autres spéléologues.

Après sa découverte, R. De Joly invite le maire, Edouard  Delarque et le curé à descendre avec lui, ils refusent.

R. De .Joly applique sa règle de réussite : T. P .R. : théorie, pratique, ruse.

Il invite pour visiter l’aven Armand, les personnes les plus influentes du village et exige le secret sur la récente découverte d’ Orgnac . Pendant le repas, le responsable de la grotte donne des détails sur l’intérêt économique de l’aven Armand.

Au retour R. De Joly insiste pour que tous les convives orgnacois voient la merveille qu’est l’aven d’ Orgnac . Il organise une descente confortable, assis dans un siège . Tous sont motivés pour entreprendre l’aménagement de l’aven .

Témoignage  local 

 

Histoire du squelette

L'abbé J.  Duffes, natif du hameau de Cassagnoles et curé de la paroisse de 1994 à 2008, m'a raconté une histoire qui n'est pas certifiée.

Son père lui a parlé qu'une femme de son hameau avait disparu. Celle-ci était battue par son mari.

Un jour,  il vit une charrette monter vers Pouzol en direction du trou ( qui n'était pas encore  la grotte). A partir de ce jour, l'épouse ne fut plus revue au hameau.

L'idée lui est venue ( peut-être fausse) que le mari avait voulu se débarrasser de sa femme. En déduction, le squelette trouvé dans la grotte fait supposer qu'elle y a bien été jetée.

Les faits n'ont jamais été prouvés.

témoin local

 

Maison de luth

Les Anecdotes locales

 

Une terre pour un poste de télévision !

Un habitant avait acheté une terre à un agriculteur : celui-ci  souhaitait  la vendre ... pour acheter un poste de télévision !

Les premiers postes sont apparus dans nos deux communes vers 1963-1964. A Pouzol, Maria Delarque a été l'une des premières à avoir un poste : sa cousine, travaillant pour la télévision à Paris, a largement contribué à la pousser à cet achat. Les événements de 1968 ont ensuite motivé une famille pour l'achat d'un poste  . 

Témoignage janvier 2020. (voir télévision)

 

 Une maison pour du tabac gris, une autre pour un cheval

 

Au Garn, une maison a été échangée contre 30 paquets de tabac gris. Ainsi, le papé était content et le nouvel arrivant satisfait de venir habiter au village. Certes, il y avait du travail à faire, la "maison" n'était qu'un beau tas de cailloux !

Dans un autre quartier du village, c'est contre le prix d'une jument que des personnes ont pu acquérir leur futur domicile.

Une maison fut vendue pour 2 mois du salaire d'un ouvrier et il y a bien d'autres exemples.

temoins locaux.

Un ancien maire du Garn ( comme on disait à l'époque) explique :" Ces maisons étaient souvent habitables, mais désertée, car il n'y avait ni citerne ni puits, donc cédées pour peu d'argent . En 1959, l'eau courante arrive au Garn et le prix de ces maisons flambe." 

temoin local D.R

 

 Baptisée deux fois !

Janvier 1925. Le froid était bien installé dans la région et il ne fallait pas tarder à baptiser la petite née qui a juste quelques jours. Le curé jugeant que l'eau bénite n'avait pas suffisamment coulé, car trop cristallisée par le froid dans le bénitier, le baptême fut prononcé un peu plus tard, une deuxième fois par un temps radieux. 

Propos recueillis par la petite-fille de la personne baptisée. 

Voir rubrique Mémoire locale : le baptême.

 

A Luth 

Un monsieur allait tous les jours à Orgnac à pied pour tailler les chênes du parking de l'aven. Il a inventé 2 chansons sur la grotte , une sur l'air de la Marseillaise et l'autre sur l'air de l'Internationale.

Information de L. R

et de nombreux poèmes - voir écrits

  

Histoire de la vache de Luth.

 

Un matin, le paysan constate que la vache a ses chaleurs. Le taureau est à Labastide de Virac. Sans attendre, avec un ami, ils conduisent à pied sa vache à travers bois par le terme du Mazert. Ils rentrent un peu tard dans l'après-midi. La nuit tombe vite dans les bois et il est difficile de se repérer. A une croisée de chemins, les hommes ne sont pas d'accord sur le chemin à prendre . La discussion traîne, le temps passe, il faut trouver une solution : ils décident de laisser la vache marcher en tête et de la suivre jusqu'à l'étable.

Information de L.R 

Légende du Pont d‘Arc

 

« Le pont d’Arc a une légende diabolique. On raconte qu’un jour, un seigneur de Sampzon se

maria avec une jolie fille de Vallon. La belle était coquette et les amoureux nombreux. Le

châtelain jaloux enferma sa femme dans une tour élevée située sur la plateforme du rocher de

l’Arc non encore creusé par les eaux. Le Belle y gémissait lorsqu’un jour un pèlerin fort laid vint

demander asile au châtelain. Ce dernier le fit entrer sans méfiance et accepta de lui montrer le

beau paysage  du haut de la tour attenant à son manoir. Pendant que le seigneur discourait, le

pèlerin s’éclipsa, délivra la belle, l’emporta dans une barque et fila dans le Rhône. Le seigneur

les aperçut du haut de sa tour disparaissant derrière la Combe. Aussitôt, le jaloux tomba à

genoux et pria le Bon Dieu des maris de lui rendre sa femme. Son désir fut exaucé. Un bruit

terrible se produisit, la montagne s’ouvrit, les eaux passèrent sous elle et portèrent les fuyards

et la barque au pied du seigneur. Comme celui-ci recevait son épouse dans ses bras, le pèlerin

se transforma en diable velu et cornu et il disparut avec une forte odeur de soufre (Vallon). »

 

Source : Le Folklore du Bas-Vivarais par Pierre Charrié,2 -ème édition 1982. Page 175.

 

Vinum picatum

Le vinum picatum des Volkes n'est pas du "vin piqué" mais du vin empoissé ( de picatum ) parce que  déposé dans des amphores enduites de résine, et bouchées à la poix.

info Jo Duffes

 

                                      Intoxiqués pendant la messe

 

 

16 décembre 2012, messe de l'avent à Orgnac ; parmi la  cinquantaine de personnes , des enfants, qui les premiers commencent à se sentir mal , plusieurs adultes sont indisposés . Une maman , pompier volontaire du village comprend la gravité des malaises et fait évacuer 47 personnes .

Un important dispositif de secours est déployé : 60 sapeurs pompiers de l'Ardèche et du Gard, un hélicoptère du SAMU du Gard.

Les victimes reçoivent les premiers soins le long du mur du cimetière à l'abri du vent. Une personne est évacuée en hélicoptère vers Avignon pour y être placée en caisson hyperbare.

La  salle des fêtes accueille les autres pour des examens de contrôle , 6 sont dirigées en ambulance à l'hôpital de Bagnols-sur-Cèze dont un bébé de 6 mois.

A 15h30, les familles rassurées , le maire et les responsables de la gendarmerie aussi , tous peuvent rejoindre leur domicile .

Un accident dû à des émanations de monoxyde de carbone .Le chauffage défectueux sera révisé.

le dauphiné libéré

 

Eclipse de soleil 

 

En 1961, il n'y avait pas encore de télévision à la maison , pas de journaux , mais un bon gros poste à transistors .

S'ils en avaient été avertis , quels adultes à cette époque auraient prévenu une enfant de 3 ans de ce phénomène ?

Je sais aujourd'hui que mes parents ignoraient . Ce jour-là, j'étais dehors, en route pour le poulailler. Tous les chiens du hameau hurlaient à la mort. Puis, il y eu un grand silence et le noir complet.

Je me souviens avoir eu très peur . Ma mère m'a rejointe très vite et m'a rassurée.

5 minutes qui restent gravées dans ma mémoire.

témoin local 

 

Chacun peut retrouver des images de cette éclipse dans le film Barabbas .

La prochaine éclipse totale de soleil devrait avoir lieu en août 2026.

 

Le Garn : Quelques faits divers  repris par des journaux de l'époque 

 

Les Anecdotes locales

 

Les Anecdotes locales

 

 

Les Anecdotes locales

 

 

La pension

Chabrol raconte que sa grand mère refusait de toucher à sa retraite . Elle considérait qu'elle n'y avait pas droit et qu'à tout moment, l'administration pourrait la lui réclamer. A sa mort, la famille avait trouvé les versements cachés sous le dallage de la cuisine.

René Bruguier  me racontait la même histoire. Sous la pression de ses enfants , une vieille voisine  retirait son mandat- poste et cachait les billets sous les dalles en pierres de la maison. Ils furent découverts lors de la modernisation de sa maison , des années après son décès.

A Issirac , une histoire semblable s'est passée. Une vieille personne entassait chez elle ,un nombre impressionnant de journaux et de revues.  Il y a quelques années , le feu se déclencha chez elle . Quand les voisins sont venus pour éteindre le feu, ils entreprirent de vider la pièce . De vieux billets de banque qui n'avaient plus cours furent découverts dans les magazines ; certains ont pu être échangés à la banque de France.

temoins locaux gilles et ci°

 

La grotte de l'ermite de Montclus

 A l’aval de Montclus, l’ermitage des Baumes est une église troglodyte au sol dallé dont la façade de style roman date du XI ou XIIe . Il y avait, au siècle dernier, de curieux murs très épais construits devant et qui devaient faire partie d’un système de défense. De nombreuses « maisons » existaient tout autour « dans le rocher ».Les Anecdotes locales

voir site internet  Montclus

 

 

 

En 1263 fut fondée à Montclus une abbaye au nom de Mons Serratus. Il reste les vestiges d'un ancien monastère bénédictin troglodytique (vaste salle creusée dans le roc) au lieu-dit « Les Beaumes » qui servit plus tard de chapelle aux Templiers (XIIe et XIIIe siècles).

voir site internet Montclus

 

 

 

 

René Bruguier dans un de ses livres parle de la mère d'un homme d' Orgnac  qui serait née dans la grotte de Montclus . Plus tard ,il m'explique que cet homme  habitait au hameau de Beth, que cette femme était amie avec une autre de sa famille .

 

 

Il s'agit de la mère du Léopold de Beth , elle avait une amie native du MartelLes Anecdotes locales .

 

 

 

 

 

 

 

Louis Raoux des Quittardes,  à son tour, m'explique les liens des familles ( C'est  encore compliqué à comprendre ) Il rajoute qu'une famille qui vivait dans une des maisons  troglodytes  surveillait le passage de la diligence . Quand ils l'entendaient  passer, ils avaient une idée de l'heure  .

 

 

 

Le bazar de la Clotilde avec l’aide de Leautier

Si je te fais entrer dans ce magasin, c’est que, tout seul, tu ne le verrais même pas.

D’ abord, il n’y a pas d’enseigne.

Il aurait fallu marquer sur la façade : droguerie, épicerie, mercerie, parfumerie, bazar, poste...

La devanture n’a pas de promesse, la vitrine est le carreau de la porte, les objets sont défraîchis ; la plus récente réclame date de dix ans. Tout est neuf de 50 ans en arrière.

Le néon ne connaît pas, la publicité tapageuse tape ailleurs.

Si tu entres, c’est par décision. On pousse la porte par un système compliqué de ficelles et de poulies. Par un va-et-vient artisanal, un grelot dit ta présence.

Les objets ne sont pas rangés, ils sont posés. Il y en a autant accrochés au plafond que par terre. Tu as les pieds dans les cartons et la tête dans les balais.

Qu’est-ce qui se vend ici ? Des flacons de coiffeur, mélangés aux tue-rats font copains avec les carreaux de verre.

A gauche de la porte d’entrée , un bureau imposant avec les tampons et encreurs de la poste. Clotilde oblitère chaque lettre, elle gère aussi les télégrammes, le téléphone et la bascule publique. Au dessus, une étagère avec les documents pour l’enregistrement des alcools, du vin, pour l’arrachage des vignes … etc.

La cabine téléphonique déborde de pelotes de laines, chaussettes, bas, collants , colles , vieux magazines invendus. Au dessus de ce meuble, des bassines, arrosoirs, seaux à vendanges , marmites.

Montres, réveils, broches, papier de verre,  bijoux à cheveux, ceintures, papier toilette, cravates, blocs de savon, brillantine, crème pour la peau, journaux, revues, eau de javel, papier à lettres , allumettes, stylos, pansements, gommes envahissent la petite boutique.

Bocaux, vaisselles, bougies, chaussures, cirages, teintures, peintures, tabliers, toiles cirées, draps, détergents, gants de peau et de ménage, chambres à air, grignotent la pièce à vivre et la chambre, s’empilent sur chaque marche d’escalier pour s’étaler dans les trois pièces de l’étage.

Qu’est ce qu’elle fait la vendeuse ? La cuisine dans l’arrière boutique,

Le silence est lourd d’odeurs

«voilà, voilà »

Clotilde explique "j’étais en train de faire du café ou je faisais la lessive, j’étais au jardin" "3 mètres carrés de fleurs à la porte de la chambre, un laurier rose, un lilas, un seau pour les cendres en hiver".

Avant de te demander ce que tu veux, elle te demande  « comment ça va ? » Ce n’est pas le magasin où tu rentres en disant  «j’ai besoin», le bonjour est important.

Avant de marchander, on discute le rhumatisme, on bavarde le ciel, on fait causer l’amitié . Pour un clou, tu restes 1 heure.

Le temps qu’elle te l’enveloppe, tu apprends la manière de soigner les varices, l’enterrement de la Claudia, le prix des tomates chez la Lucienne sa sœur.

Et les clients suivants ? Ils ont la chaise. Dans ce village, tous les magasins ont la chaise.                                

Qu’est ce que j’ai dit de bizarre ? ça parait pas vrai de faire un paquet pour un clou.

Pourtant, j’ai rien exagéré, la mère Clotilde, elle vend encore à l’unité, elle mesure au centimètre, elle fait confiance à une vieille balance en cuivre. Peut-être qu’à force de servir, les poids n’ont plus les grammes voulus.

Quelle importance ?

La dernière foi,s je voulais une cuvette « Elles sont là-haut" comprenez sur la cabine téléphonique et elle est allée chercher l’échelle.

Le courage avec une échelle comme ça, c’est d’être dessus.

Le bois est moins que neuf, les barreaux sont défaits ou rafistolés avec du fil de fer. Chaque échelon gagné en hauteur est un acte de foi qui mérite une prière. Elle a grimpé comme un écureuil.

Une autre fois, je voulais des pantoufles, elle a fouillé chaque marche de l’escalier pour trouver la boîte souhaitée.

Des élèves sont venus pour une équerre ,le premier l’a payée 2 sous, « plus personne n’en veut » le deuxième l’a payée 4 sous. Pour la dernière, Clotilde demande 10 sous « parce que c’est la dernière ».

Ce n’est pas une nouvelle race de magasin, c’est la dernière.

La vitrine ne paye pas de mine, le parfum est à l’arrière boutique.

 

Le texte écrit en gras est tiré de " Huguette, Muguette ou Georgette" de G. Leautier dans  le tome 1 de portraits cévenols 

 

Je suis de la famille Vierzon type 201

 Je suis arrivé dans la région dans les années 1955-1960. J’étais très vaillant pour l'époque, car j'arrive juste après les chevaux. Je me souviens que mon propriétaire disait que les murs des chemins ne seraient pas assez résistants à cause de mon poids.

J'ai rendu beaucoup de services par rapport à ma puissance, car je pense qu'un cheval de ma puissance en valait trois de l'heure actuelle.

Je n'étais pas rapide sur les routes environ 25km/h. J'avais une puissance de relevage pas très élevée, mais avec les outils du moment, je faisais mon travail. J'ai un moteur avec un seul cylindre de 3L et un régime de 500 tours au ralenti et 900 tours à plein régime. Ce qui me faisait très bruyant avec beaucoup de vibrations pour mon pilote. J'ai une grosse cheminée  d'échappement qui lâchait de gros panaches de fumée noire qui ne serait pas en rapport avec la réglementation actuelle au niveau carbone. Je voudrais bien faire encore entendre  le bruit de mon moteur qui était très reconnaissable par les anciens. On disait: "Tiens, c'est un Vierzon". Peut être que mon propriétaire, si un jour il a le temps, il me fera une révision et me fera tourner à nouveau.

J'ai une mécanique très  simple, avec quelques clés et un peu de savoir-faire, on pouvait faire rapidement une petite réparation. J'avais un inconvénient au démarrage, il me fallait démarrer d'abord sur l'essence, puis sur le gaz - oïl . Par contre, on pouvait mettre dans mon réservoir, du gaz -oïl bien sûr, mais aussi du pétrole ou alors 50% gaz -oïl , 50%huile .

Pour l'instant, je passe une retraite bien méritée dans un hangar bien à l'abri de la pluie .

Je regarde les nouveaux tracteurs brillants et fiers de leur puissance. Je me dis "faites d'abord les heures de travail que j'ai faites et après, on pourra se comparer"

A bientôt.

Vierzon, témoin local

 

Histoire d'eaux

Température extrême cet hiver-là et un mystère dans la petite épicerie de Martine.

Certaines eaux gèlent et d'autres pas dans des bouteilles en plastique ; 2 bouteilles de même marque, de même provenance (eau de source , =minérale) réagissent différemment. Aucune explication n'est satisfaisante.

Quelques années plus tard , c'est pas sorcier à la télé ; Jammy expérimente :

2 verres l'un plein d'eau minérale, l'autre d'eau de source. Les verres sont posés au congélateur. Aucune eau ne fige. Jammy sort les verres et agite l'eau avec un bâtonnet  souillé, aussitôt  des cristaux de glace se forment, hors du congélateur.

Jammy explique que sous les glaciers, l'eau préservée de toute pollution ne gèle pas.

Le mystère de l'épicerie a un début de réponse, l'eau de certaines bouteilles n'est pas pure.

Témoignage local.  B.B

 

Permis de conduire

A Issirac, il se  raconte qu'une femme du village, née en 1901 et mariée à un américain, fut la première femme du Gard (certains annoncent "du Languedoc") à obtenir le permis de conduire.

La duchesse d'Uzès a pu conduire dès 1897.

Rien ne s'oppose à ces deux versions puisqu'en 1892, pour la première fois fut mis en service  le permis rose. Auparavant, les conducteurs avaient un certificat de capacité à la conduite.

En 1898, la duchesse qui roulait à 21km/H dans Paris, dut payer une contravention de 5 francs pour excès de vitesse :  20km/h en ville !

témoin local